poesie
Ce qui sauvera l'histoire, Entrelacs silencieux de souvenirs meurtris parfois souillés, souvent salis, qui soucieuse d'une absence diffuse s'avance vers son suicide, sera la subtile mais vitale avance de l'amour sur la peur. Ou est-ce l'inverse ? si dieu savait...
Qui es tu, toi, de ma vie, étrangère,inscrit si profond dans ma chairque je ne puisse plus t'ignorer Quelles sont les blessures secrètesque je n'avais pas vues ouvertesvais je devoir panser Quelle sera la force qui me portera
la claire ondine jailli, sous une lueur d'automne,hors d'un trou de la forêt rousse.un instant retenue, elle prend son soufflepuis s'élance. Elle tracera une douce ligne sur le temps
En intimes particulesdans l'infini tourbillon,nos vies se nouent d'instants incertainséternel équilibre instabled'une fuite vers le chaos.Inlassable, le temps sans retourravine nos existencesécorche nos rêveset pour finir nous disperseen intimes particules
la vibration inaudible parcours l'espacequi nous sépare de sa formeet le son devient lumière.L'echo de sa silhouette scintille en myriade d'étoiles.Le quasar de son être, battement minuscule,sort de l'ombre de la lune ronde, et nous touchede coeur à coeur.chose précieuse que cet univers dans l'universdont nous regardons, tremblants,l'evolution magique.