Nunquam
Balancement tantrique, danse de chair. Les douces araignées pentaculaires attisent les voluptées. Musique en accord des courants telluriques les effervescences s'enroulent, se confondent, se figent, extatiques.
Balancement tantrique, danse de chair. Les douces araignées pentaculaires attisent les voluptées. Musique en accord des courants telluriques les effervescences s'enroulent, se confondent, se figent, extatiques.
Dans le lait, dans la graisse, dans l'allégresse ! Le galac et le milka, Osmose chocolat !
Automne, l'oiseau noir. Le ciel se déchire, Mue prochaine
Le sorcier sculpte dans le bois dur l'étrave effilée des bateaux aissemeurs. Il délie les langues des racines affamées. Il absorbe le poison des mots qui en sortent, puis il en fait des voiles. Esclaves des mensonges du vent. Son sourire s'élargi. Patience. Vierge jusqu'à la première fois. Le plein répond au vide. Là bas sur l'autre rive, elle l'attend.
Je déserte. Angoisse, apnée, fuite. Je deteste L'air lourd d'ici.
Il y a sept jours, dans cet univers, Une intime particule qui m'est chair s’est transformée. Et même si son bouleversant chemin de papillon m'a parfois effrayés, Je suis encore le sillage de son amour pour ouvrir mes propres ailes. Une Atropos impolie a coupé son périple. Il me reste ces instants de vie partagés avec elle, Tous entortillés dans cette rupture soudaine. Il faudra à mon rythme, Dénouer les douleurs, désemmêler les joies, Enrouler le fil sur l’écheveau des souvenirs Et dans cet univers, tapisser mon existence De ces intimes particules sereines et lumineuses.
Laisse l'onde courir dans tes cheveux. Blonde mer pleine.
Elle s'autorise Dans la rue Un ou deux soupirs Pas plus.
Se damner à ParisAprès avoir choisi d'essayerSéparé du monde par un carré de cotonUne volupté au lieu d'une robe légère T'embrasser à VeniseAprès s'être vêtus d'une douce fuméePour se perdre dans tous les sensDans une sombre calle d'une madone oubliée Revoir ton visage à PlovdivDans cette douce lumière d'un matin BulgareAprès avoir alanguis ton corpsd'un long instant d'abandon