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Bientot ou plus tard

Deux mains, un clavier, les yeux ailleurs. Que savons nous, sinon que bientôt ou plus tard, la poésie vaincra.

Chute

Kronsilds

Treize seconde de vol libre. Est-ce le bonheur, Feuille d'automne ?

Le corps allégé

Kronsilds

Mon corps s'allège, et symétrique Mes soucis s'alourdissent Les pensées se mastiquent Dans la machoire du cortex Et la bouche n'avale plus Que de l'air carbonique.

L'écran dans l'écran

Kronsilds
L'écran dans l'écran
L'écran dans l'écran

Il y a quelque chose que j'ai toujours trouvé étrange, c'est la manière dont les ordinateurs sont utilisés au cinéma (et accessoirement à la TV). Tout le monde commence a bien être familiarisé avec les ordinateurs, et vous même, toi par exemple qui me lis, tu sais parfaitement utiliser cette boi-boite, même que tu en connais les limites, tu râles sans doute après sa lenteur, etc. Et pourtant, au cinéma, ça ne change pas. Par exemple, l'appareil. C'est soit un Mac, parce que c'est beau, mais c'est juste pour décorer, soit un Dell, parce qu'ils payent surement très bien la pub qui leur est faite,...

Merci Mariev, Gaïa et LuNa

Kronsilds

Il y a quatre ou cinq jours, malheur de malheur, il y a un grand précipice sur la courbe du nombre de visiteurs. Après un bref tour sur la page d'accueil, chronique d'une baisse annoncée, Over-blog a changé le calcul des statistiques et vous avez pu aussi le constater si vous avez un blog chez Over-Blog. Ouf, mes lecteurs ne sont pas partis, ils sont comptés différements. Du coup, et d'habitude je n'y vais jamais, j'ai été voir les stats de mon blog. Et là, quelle ne fut pas ma surprise de constater que le plus grand nombre de visiteurs provenait des chemins de Mariev qui a eu la gentillesse, il...

la basse modulation des appels

Kronsilds

Il variait Comme un espace entre deux côtes une course aveugle vers un sommet des âmes dessinées au pinceau et du sable entre les dents sans raison et même les maux sur papier aux syllables autoritaires pleine d'humeurs vagabondes et d'envies retenues raison s'adoucissaient au passage des insectes aux longues griffes sur les longs sillons oubliés au creux des vallées noires et dansantes du son

"Hein quoi qu'est-ce ?*"

Kronsilds

"Hein quoi qu'est-ce ?*" est la phrase en français que répète souvent Oskar Schell lorsque il est interloqué, dans le magnifique roman de Jonathan Safran Foer "Extrêmement fort et incroyablement près" dont je veux vous parler. d'abord, le pitch : Oskar est un enfant surdoué de 9 ans. après avoir perdu son père un an plus tôt dans les tours du World Trade Center, lors des attentats du 11 septembre, il raconte à sa manière très personnelle, la quête de la serrure qui correspond à la clé retrouvée dans une enveloppe dans les affaires de son père. Son épopée l'emmene aussi bien à travers new york,...

Un jour j'irai à New-York

Kronsilds

J'ai rêvé de New-York, d'Empire State Building, de Marc, de Phil et d'ombres qui montent. La musique souterraine des blocs qui tombent du quatre-vingt sixième étage en travaux. C'était comme une chute de serac. On mangeait quand on avait faim des hamburgers à 1 dollar qui nous brûlaient l'estomac. On avait rendez vous, faut-il une raison, quelque part au milieu de Central Park. Les plantes lançaient déjà de l'or aux branches et leurs dernières fleurs de saison. Nous allions à la recherche de quelque chose, une musique je crois. Je ne sais pas si nous avons trouvé. Je me suis réveillé.

Les Z'expressions : Lignes

Oliv

Il tentait de suivre la ligne du plafond, mais il avait du mal. Il faut dire qu'il était venu là pour l'aider, parce que la pauvre ligne du plafond était brisée. "J'en ai marre" disait elle " je n'en peux plus d'être coincée entre ces murs et ce plafond !" Effectivement, se disait il, c'est le propre de la ligne du plafond. Il essaya de la rassurer en lui disant qu'elle avait le confort d'être dans une maison, au chaud, et tout ça. Oui mais c'était le placard et jamais personne ne venait. "Allons c'est quand même mieux qu'être une ligne droite obligée d'aller dans une seule direction." Et c'était...

Au bord de la route...

Oliv kronsilds

Je crois que ma vie est bien finie. Je n'ai pas eu une vie facile. On peut même dire que je n'en ai pas vraiment eu. C'est simple, je n'ai eu que mon travail. ça a commencé quand j'était tout petit. Déjà, à l'école, je faisais les buts, ou alors je marquais un angle du terrain, et je me prenais tout le temps le ballon dans la tête. Ado, je me faisait bousculer sur les pistes de skate et je les regardais passer à toute vitesse, sans jamais avoir l'occasion d'essayer. A la même époque, j'étais aussi dans les stades d'athlétisme, des fois aux couloirs de courses, mais la plupart du temps sur le terrain...

Luna Nuitombée et la montaline

Kronsilds

Luna Nuitombée qui arrivenait de se réveillever, yeugardait éberluahurie la minustite montaline dont elle avait l'habicoutume à chaque crépusbrunes d'honorésaluer. Il y avait quelque chose de brindezingue, un truchose tout à fait inhabifférent dans le décor. C'est alors qu'avec horreufaction, elle remarquaperçu que sa montaline préféraimée était toute désertisèche ! Toute l'eaumidité avait été goulubue par Soleilardent qui avait tous les jourdavants dardlancé ses raytubions et aspinhalé toute la lavure de la montaline tellement qu'il avait pépiesoif. Les pauvres herbiplantarbres étaient toutes...

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