sui-ze un écolo ?
Et oui, vu que je porte un joli slip vert en coton avec NATURE ecrit dessus, est-ce que ça fait de moi un écolo ? Grave question... grave question !
Et oui, vu que je porte un joli slip vert en coton avec NATURE ecrit dessus, est-ce que ça fait de moi un écolo ? Grave question... grave question !
Des chercheurs israelliens viennent de donner de bonnes excuses aux radins : -Ouai, désolé, c'est pas que je veux pas t'offrir un café, mais bon, tu sais, je décide pas, c'est écrit dans mon code génétique, j'ai pas la bonne variante du gène AVPR1, et mon cerveau en manque de vasopressine refuse de te payer ce café, pourtant pas si cher, et si t'es pas content, faut engueuler mes parents. C'est génial ! ça veut dire que ça pourra se soigner. Un bonne petite thérapie génique et hop, on donnera tout aux autres qui nous donneront tout en échange et on vivra heureux ensemble, tel un communisme idéal,...
un modeste hommage à Gaïa. Une petite musique inspiré par son poème Aimance. dewplayer:http://baramine.club.fr/music/AimanceRendered.mp3&
il ne faut pas vendre la cruche tant qu'elle n'y va pas avec le dos de la main morte qui n'amasse pas mousse avant les boeufs.
Les neurales ont des cupules en "nid d'abeille", ou bien alignées, irrégulièrement, ou radiairement à partir du centre de la plaque. Fascinant !
Qu'avons nous fait pour retenir les larmes ? Ce rien qui nous brûle à peine puisqu'il n'est rien. Une simple amertume, du sel sur la langue, Et le goût du fer. Je vois sur ton front douloureux l'anathème jetté. La malédiction d'une question posée, un jour heureux. Es tu l'âme que je cherche ? Alors est venu le temps des grands doutes et des folles promesses. Que vois tu maintenant sur ton chemin. Tu avances, la main refermée sur du vide. Qu'avons nous fait pour retenir les larmes ?
J'aimerai encore un instant votre présence à mes côtés et vos mots enrobés de rubans de brume. Vos doigts courent sur mon crâne cherchant par ce contact la fusion indélicate de nos terribles pensées. Je vous sens m'essayer Vous ajuster sur mon âme avec cette affreuse cruautée qui vous est naturelle. Avant de vous suivre et me perdre à jamais Dites moi que vous étiez vous même en venant me chercher.
Ce crapaud à peau fractale, excroissances mâles et râles croassants, ce monstre si pâle sous le sable, c'est un crabe ! Approche toi, petit poisson, son envie est ton bien : T'embrasser, te faire danser, sur la cadence des corbeaux d'or aux cris de vie venue d'ailleur et d'amours infernale Dans l'eau sanguine, tu noieras Les tâches noires de ton destin Et d'un coup d'aile natatoire Tu peindras l'oraison d'une vie sans fin
Ecume de pétales, encre de fleurs. Bullet time de ses pas qui s'éloignent. L'eau ralentie plaquée aux fibres de son corps. Fille sauvage des lunes, ondulante frénésie. L'armure futile d'une larme et d'un sourire. La peau se referme sur la plaie d'ether. Phosphoros veille sur les roses vives.