Tu es là devant moi Pétri dans l'argile de mes rêves, Contours flous, Ecailles de terre. Mais tes angles et courbes précieusements inscrit Dans ma chair ne me laisse aucun doute. Sculpteur malhabile, mon coeur tente d'animer les sentiments de ta silhouette. Mes efforts sont hélas vains.
un arbre est en moi.peu à peu il rempli mon vide. J'ai semé la grammaire fractale il y a bien longtemps dans le terreau de ma mémoire.quatre, quarante, quatre cents saisons défilent au rythme de mes sensations. Cette branche pleure et ploie sous le poids de ma tristesse, Cette autre porte les fleurs de mes jeunes pensées. division infinie des décisions de la vie. Bientot, ou plus tard, il sera temps pour moi de mourir, laissant la silhouette de mon arbre dans le coeur de ceux qui ont su le voir.
Si longue soit l'anse j'allonge la langue et lappe le liquide.s'en libère un son lent, bleu et vert. Alors mon chant s'y mèle en volutes,traçant les calligraphies des astres. une vérité lointaine effleure ma tristesse, le long de l'ecorce protégée.je n'ai pas fini ma vie, mais j'en donne le signe. L'anse est à nouveau sèche.
En un geste violent, l'immense cathédraleVomit un long flot de fidèles rassasiésDe sermon, de pain et de vin. Et sur les dallesS'étale doucement la foule révoltéeQui n'a pu entrer, qui attends sur le parvis,Que le pain soit sorti par les soldats mutinsEt qu'il soit distribué comme source magique A cette foule qui trépigne, qui a faim.
Pierre avait tort de croire qu'Il était revenu. La couleur du ciel n'avait pas changé et il n'y avait pas dans l'air cette odeur si caractéristique de Sa présence. Mais, peu à peu, la peur s'immisçait dans son esprit. L'ombre qu'il avait vu, l'avait-il rêvé, ou bien l'avait-il vraiment vu passer dans la lumière spectrale de la Lune. Maintenant il ne savait plus faire la différence entre ses rêves et la réalité trouble de sa vie. «Bonsoir Pierre» Pierre sursauta. Il se croyait seul dans l'église et, dans sa sombre méditation, il n'avait pas entendu l'homme arriver.«Bonsoir Pierre, répéta ce dernier,...
dewplayer:http://www.rollmops.com/Turboid-menu.mp3& Astre étrange qui ne nous quitte jamais, et qui parfois reveille le loup en nous...Je me rends compte que le son est un peu flou, ça fait un peu soupe de fréquence.Va falloir que je revois ce morceau...
En ce moment, ma tête est vide de mot.Je n'entends que des sons. Les vibrations viennent à moi mais je ne les comprends pas. Tout n'est que musique. Je ne veux entendre que la musique. Je ne veux faire que de la musique.
Etrange comme parfois au détour du jour l'âme est vide. Le fil reste noué, et sur ce hic, j'enroule mes pensées en spirale. Etrange comme parfois les sens nous donnent si peu d'energie. Je n'ai pas les réponses que j'attends, et les 13 passent. Etrange comme parfois la haine souhaitée est impossible. Mal nécessaire qu'on s'inflige pour se croire mieux peut-être. Etrange comme parfois un rien invente un tout douloureux. Il est trop tard et je ne le veux pas, pas encore.
Sentinelles, D'un regard sur nos gestes, Vous jugez, cruelles. Mais il reste ce que vous n'avez vous. Danses, En équilibre impromptue, Vous êtes belles attirances, Mais la musique De silences est faite. Amour, Simple tu complètes L'âme, et toujours Tu gardes la flamme acrobate, De l'extinction...
hyperfluide, tactile, avec tact ilglisse le long de l'épineuse dorsale,s'insinue entre les interstices de mes os craquantscarquant de glace qui m'étreintcomme un amantbrodant les perles sur mes orbitesen étoiles polairesabsolu il ment à mes membres gourdsrale, hantise, ralentissementmanteau sans peauJe m'en donne tord Doux, ce ment songeje m'endorsraidefroidmort