J'ai creusé à ta recherche la terre de mes pensées j'ai fouillé, aéré chaque grain me rappelle Chaos devant chez moi les soupirs s'éparpillent et les étoiles insolentes brillent sans cesse L'herbe est haute trop peut être et j'attends l'espace d'un instant Je suis affamé, si peu me nourri éponge de tes mots si rares Attendons nous à tout et partons l'horizon n'est pas si loin Ton sourire dans un cadre et tes lèvres sur ma joue et la caresse de feu tes cheveux dans mon cou J'ignore plus l'infini puisque je sais ton amour chaque grain me rappelle
Bouillir l'eau boire le thé froid exigence d'une fin d'été Le coeur plein une combustion lente l'amour d'un printemps un doigt sur la bouche l'or de nos silences couvert d'automne la note de cristal et le froid à nos pieds et le bois d'hiver
L'onde libère la derniere vague, longue froide et monotone Las de son balancement, le point, comme en suspend, retient son encre d'argent Le spectre étend son nombre, puis tout redescend, sur la ligne Plus loin, la noire membrane souple et lisse, vibrante de vie, se tait. Le silence recouvre tout de sa couleur neigeuse. Puis, un frémissement, et soudain mille passagers délivrent leur coeur...
La douce brume m'enveloppe en volutes j'evite l'oublie, mais tatonne Les fées de l'eau vive et du vent m'emportent Au dela de la vue, du son de la voix. Si, comme il est dit, le monde est ovale Bientôt, ou plus tard, mon corps reviendra Mais tu sais, depuis longtemps, que mon âme Est lovée, là, près de toi
En Bretagne, nous avons agréablement passé une dizaine de jours chez les parents d'une amie, et j'ai été frappé de constater les différences que nous avions dans les méthodes d'éducation. Eux ont connu l'avant 68, les blouses, la régle sur les doigts, le maitre sévère et bienveillant. Nous avons connu l'entre deux, un peu de ça et aussi Françoise Dolto, l'enfant égal de l'adulte, la scolarité centrée sur l'enfant. Ils n'ont pas connu récréA2, nous n'avons pas connu les cours de morale. Peut être avons nous perdu au change, peut être pas. Quoi qu'il en soit, ces amis ont la stricte autorité nécessaire,...
Tout le monde connait les magnifiques maquettes de David, le serial maquetteur. Si ce n'est pas le cas, je vous invite à les découvrir sur son blog . Mais je connais quelqu'un qui fait des maquettes encore plus folles, comme celle-ci (notez que j'ai choisi une photo dans l'air du temps olympique). Ou alors celle-ci : (Et beaucoup, beaucoup d'autres photos sur son blog que je vous invite à aller voir d'urgence !) C'est effectivement, au premier coup d'oeil, très bluffant. MAIS EN REALITE !!! Vous l'aurez compris, il ne s'agit pas vraiment de maquettes, mais des décors réels, pris en photo d'une...
Je lui ai dit de se sauver, de prendre ses jambes à son cou... Tiens tiens, elle est vraiment idiote cette expression. Prendre ses jambes à son cou ! Je ne sais pas pour vous, mais j'ai essayé de prendre mes jambes à mon cou. Déja il faut être souple, ce n'est pas facile. Ensuite, une fois qu'on a réussi, après moult effort pour faire franchir à ses pieds le terrible obstacle de la tête, et bien on à l'air d'un con pour courir, la tête entre les jambes, si tant est qu'on arrive à garder l'équilibre, les jambes allant naturellement dans le sens où justement la tête ne peut plus regarder. Il faut...
vira m'a très gentiment décerné ce magnifique prix ! :-) Merci mille fois Vira ! Je ne m'y attendais vraiment pas ! Voici les règles du jeu : - Le gagnant doit mettre le logo sur leur blog - Mettre le lien de la personne qui vous a décerné le prix - Désigner 7 autres blogs - Mettre le lien de ces blogs sur le votre - Laisser un commentaire sur les blogs récompensés Je vous présente maintenant les blogs que je récompense (je vous propulse vers d'autres endroits tout à fait brillant ! Rikiki que je suis à côté, tellement qu'il vont bien s'en foutre de mon prix :D ) : Lunojatulum (en rouge ou en blanc)...
Un tube presque vide immobiles comme figés dans des sels argentiques tes yeux couleur citrique parcourent un dédale en acier poli le temps habile a dessiné des arabesques anemiques que des mouvements electriques dispersent en rubis ecarlates Posé sur le sol une odeur de brulé monte en volutes organiques dans la lumière statique d'une douceur végétale Un mot couché sur papier. Des courbes impavide de tes doigts crispés et l'echo fantastique d'un feu Un corps, une arme, un adieu
Là, Tu m'as pris l'âme. Subtile obsession de ton corps nubile. Des étoiles se défilent au dessus de nos têtes Comme autant d'envies de non-être. J'inspire doucement l'air étrange et moite. Il y règne encore le parfum de nos actes. Fugue en lutte majeure. J'utilise, habile, ces mots qui ravagent, Mots futiles pour toi, monstre, Et font de moi cette poupée gracile entre tes mains. il ne me reste plus rien d'humain Déjà le sol m'embrasse. Adieu volatile créature.