J'ai rêvé de toi à faire des bêtises A devenir le vent Ouvrir tout en grand Comme ton regard Enfanter les vagues Faire danser l’écume Sur les crêtes aqueuses D’une aube aquarelle. Et moi au milieu, comme une pierre, dans un jardin zen. J'ai rêvé de toi La mer qui se brise Sur la montagne en bas
C'était une fin morte. Une impasse. Une voie presque sans issue. Presque, car un large "Privé, Défense d'entrer" sur une porte lui barrait le passage. Toute cette fuite pour arriver là. Quelle idée de ne pas mettre d'issue au bout d'un couloir aveugle. Un couloir que pouvait emprunter tout le monde, un couloir public. Une simple porte qui séparait le public du privé.
Ce matin, je jouais avec ma fille à quelques jeux de société dont elle réinvente les règles. Les petits chevaux sont tous amis, et ne font pas la course. Elles les a mis les un à côté des autres et m'a dit : "on fait une photo !" "Quelle bonne idée !" lui répond-je. Et je lui amène l'appareil (un petit Canon Ixus). Je lui explique rapidement où appuyer pour prendre la photo, et elle se lance, vise et shoote quelques photos. Voila le résultat : Elle a 2 ans et demi. Comment ne pas en être fier...
Je suis blanc comme le vieil arbre que le printemps ne suffit plus a éveiller Je ne suis rien Je ne suis plus Je suis noir Comme l'angle du vide qui n'offre à la lumière plus aucun reflet Je ne suis rien Je ne suis plus
L'article précédent vous présentait un détail d'une sculpture virtuelle que je suis en train de faire. Virtuelle parce que n'étant pas tangible, elle n'existe que dans les entrailles de mon ordinateur sous forme de 0 et de 1. Selon vous, est-ce que cela n'en fait pas moins une sculpture ?
Quand j'étais petit, vers l'age de 13 ans, j'ai reçu en cadeau un bicross, me faisant ainsi entrer dans le monde du fun. Un peu plus tard, je m'étais amusé à monter le pédalier à l'envers avec le plateau à gauche. Du coup le vélo ne fonctionnait qu'en marche arrière. Je m'entrainais a faire le tour du quartier en marche arrière sur mon vélo. Quand j'y repense, les voisins ont du me prendre pour un fou...
De longs rayons, tels des cordes tendues traversaient son corps de cire chaude il agitait ses mains lumineuses devant lui à la recherche d'un passage dans une foule imaginaire. Marchant sous la surface du sol Un battement sourd distendait à chaque coup, sa douloureuse perception Il comprenait autrement les mots qui sortaient des grandes bouches alentours Quelque chose, ou quelqu'un n'aurait pu arreter L'évanouissement de son esprit Les fantomes accrochaient leurs ongles sur l'email de ses yeux. il pleurait.