Un mélange étonnant : Rick Astley chante sur la musique de Nirvana
Elle se liait trop souvent aux reflets de lumière, et aux prières incertaines. aux feux de son corps elle répondait à peine comme une chose qui n'est pas et si loin qu'elle tendait le bras il n'y avait point l'amour que de soi et elle languissait là sans un prince à étreindre Un sombre jour dans un creux du ciel, elle vit une lune tentante comme un fruit elle ne pouvait l'atteindre, ses pieds enracinaient la terre comme un filet. Elle cria sa volonté de gouter cette pomme et de sa bouche sortit un papillon de mots dit qui alla chaotique cueillir l'astre de nuit Qu'advint il d'Eve et du fruit ?...
Aux vapeurs liquéfiantes j'appose le tumulte de mes songes opaques et le monde autour qui danse Au seuil bleu du sommeil je pose la tension mouvant mes entrailles et ces lourdes mains trop lointaines alors, je rêve de métamorphose dans le foyer de mon désir pour moi un dragon se dresse Cet homme flamboyant dépose sur mon cou offert à sa prise La morsure unique et douce D'un baiser brûlant.
Cette fois ci, voici un instrument classique détourné pour un faire quelque chose de sympathique à résonnances... sympathiques. Son inventeur a eu l'idée de coupler une contrebasse avec les cordes résonnantes d'un sitar indien d'où le nom un peu barbare de Bazantar ! Voila encore un son bien étrange qui place naturellement cet instrument dans ma collection.
Cette fois, c'est un "classique", un instrument au son très caractéristique : La scie musicale. La particularité de cet instrument, c'est qu'une fois qu'il a commencé à "chanter" on ne peut pas l'arrêter, c'est à dire insérer des silences dans la musique. Il en résulte que cet instrument ne peut jouer que des airs continus, et que le passage d'une note à une autre se fait par glissando.
Tout vient à point qui sait attendre, Tout vient trop cuit qui attend trop !
Drying linen on global warming by kronsilds
Bien qu'il ne soit pas acoustique mais électronique (promis je 'en présenterai pas d'autres dans cette collection) il est le seul instrument qui se joue sans rien toucher. Par le seul placement des mains à proximité de ses antennes, on joue à la fois sur l'amplitude et sur la hauteur du son. Ce n'est vraiment pas facile ! La plupart du temps, on obtient plutôt ce genre de performance (je vous la met parce que le type est rigolo !) : Mais en solo voila ce que ça donne (et en prime comme si vous étiez) :
Je continue ma tribulation estivale des instruments étranges avec cette fois un instrument tout à fait classique, le piano, mais joué d'une façon tout à fait incroyable. Et le son qui en sort a quelque chose de familier mais avec un petit côté tout à fait étrange qui fait qu'il mérite sa place dans ma petite collection : Je suis déçu de ne pas trouver plus de vidéos de ce bowed piano !
Toujours dans les instruments bizarres, voici le waterphone. Voila un son plus qu'étrange, venu tout droit d'un film de science fiction !