Peut être le Néant
Un poème écrit sur une feuille de cours d'histoire lorsque j'avais 16-17 ans : Brise, souffle sur nos cheveux, Transporte ce sifflement rageur. Restons là, accrochés aux instants, Et nous berce la mélancolie. Ce cri, toujours, hurlement de l'absurde Qui vient nous envahir. L'eau lancinate innonde tes yeux L'inanité de ton regard enraye Toute temporalité. Ecoute il se rapproche. Au dessus de nous les couleurs se délaient Et font place au chaos. Oui, je t'entends, te comprend plus fort encore; Regarde, le jour blessé en son coeur, Se meurt, se néantise. Mais n'ai pas peur, nous sommes là Pour l'éternité...