Peut être le Néant
03
nov.
2008
Un poème écrit sur une feuille de cours d'histoire lorsque j'avais 16-17 ans :
Brise, souffle sur nos cheveux,
Transporte ce sifflement rageur.
Restons là, accrochés aux instants,
Et nous berce la mélancolie.
Ce cri, toujours, hurlement de l'absurde
Qui vient nous envahir.
L'eau lancinate innonde tes yeux
L'inanité de ton regard enraye
Toute temporalité.
Ecoute il se rapproche.
Au dessus de nous les couleurs se délaient
Et font place au chaos.
Oui, je t'entends, te comprend plus fort encore;
Regarde, le jour blessé en son coeur,
Se meurt, se néantise.
Mais n'ai pas peur, nous sommes là
Pour l'éternité réunis, je te le promet.
Allons dormons, la faux n'est plus loin,
C'est ce son sifflant sur ce cimetière sans âme.
Terrifiant ! :D
Brise, souffle sur nos cheveux,
Transporte ce sifflement rageur.
Restons là, accrochés aux instants,
Et nous berce la mélancolie.
Ce cri, toujours, hurlement de l'absurde
Qui vient nous envahir.
L'eau lancinate innonde tes yeux
L'inanité de ton regard enraye
Toute temporalité.
Ecoute il se rapproche.
Au dessus de nous les couleurs se délaient
Et font place au chaos.
Oui, je t'entends, te comprend plus fort encore;
Regarde, le jour blessé en son coeur,
Se meurt, se néantise.
Mais n'ai pas peur, nous sommes là
Pour l'éternité réunis, je te le promet.
Allons dormons, la faux n'est plus loin,
C'est ce son sifflant sur ce cimetière sans âme.
Terrifiant ! :D
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