Trois voix : - La température augmente. -Très bien. Voyons voir comment il va réagir - ...Êtes-vous surs que c'est une bonne idée ?... - on a pas le choix, on doit aller au bout de l'expérience - Pensez vous qu'il est vivant ? - Ben là on est a 180° C, ça monte encore. On s'arrête à 210 - Ok... On continu encore tant qu.. - Il a bougé ! - Quoi ? Non, je ne vois rien sur le scan, tu as révé - Non je t'assure ! Tiens ! regardez... -... -... - Oui tu as raison, ça gonfle. - Olala, mais alors c'est vivant ? - Nous n'en somme pas sur. - Pourtant le mélange a été fait correctement ! - Je crois - 210...
aujourd'hui je n'ai plus 36 chandelles Et je pars de bonne humeur vers une destination inconnue.
Sur les mots d'un article du blog de XYZ que j'adore, j'ai écrit ce petit texte. Le sens qui monte, descend, telle la terre sur la mer. L'amer du goût du sel sur nos peaux. Des mots pour trucider, déchirer, arracher, tenailler ces lourds manteaux de nos peurs. Puis nus, enfin, verser le sang et l'acide sur ce qui reste de nos consciences et soigner les brulures des raisons éperdues, imposées par nos pères. Parvenir à l'extrémité de nos âmes. S'enfoncer, profondément dans les chairs brulées à l'acide des mots du bien pensant. Parvenir à rassembler les fragments de nos ancêtres sauvages. A exprimer...
Trop d'articles en brouillon. Je vais en finir un, forcement, mais laissez moi du temps ! En attendant, voici un clip d'un artiste que j'aime beaucoup. Apparat - Arcadia envoyé par fabulon