Echo sur la peau
blanc transitoire, vert chaud. Peaux mortes dans l'eau, courtes incertitudes de fin d'hiver.
blanc transitoire, vert chaud. Peaux mortes dans l'eau, courtes incertitudes de fin d'hiver.
Eternelle transition. Les vibrations des âmes s'accordent, harmonie d'une autre dimension. Les lyres chantent des amours de couleurs, jusqu'au gris des lumières. Le chaos naturel mange encore les têtes. S'il coule comme un torrent, alors noyons nous d'amour. Qu'il en reste une trace comme d'une roche déviant le courant. Le glacier fond, le froid se dilue, la sève monte, les cellules s'aiment de pression osmotique, transmission de la vie. Chairs tendues vers le renouveau. Regénération de la spirale nucléique. Les mots s'entrelacent, construisent les mondes, laissant les peaux mortes à chaque mu...
Quand on y réfléchi, le présent... c'est le passé du futur !
Ma fille est une fée, en voici la preuve ! :D
J'ai monté l'escalier vers le monde sombre qui est la création de la destruction, et la destruction de la création, et dans une inexorable oscillation L'eau de mon corps danse en moi va et vient et rentre et sort, s'évapore et s'aspire prend les formes et les déforme intérieur extérieur l'intérieur de mon extérieur J'ai monté l'escalier vers le monde sombre qui est l'extérieur de mon intérieur extérieur intérieur prend les formes et les déforme souffle et inspire va et vient et rentre et sort danse dans l'eau de mon corps Inexorable oscillation dans une destruction de la destruction, et création...
Quand le sage désigne la lune, la nuit porte conseil de remettre au lendemain qui chante !.
J'ai oublié les ombres et l'envers du décor. Le bruit et l'odeur des polycopieuses, Dans les coulisses des salles de classe. Et le haut mur du fond de la cour qu'on franchi en silence pour s'évader, un peu. J'ai oublié le froid de cet hiver, l'empreinte de nos pieds dans les congères, Le ciel couleur d'ozone et les tubes d'aspirine, Ecouter vivre la glace, allongés sur l'eau du lac pour nous faire peur, un peu. J'ai oublié les étoiles et les soleils qui se dessinent sous les paupières, Les arabesques mouvantes comme de l'huile et la lumière qui reste quand on se frotte les yeux, un peu.
Il n'y a pas de doute. Pas au fond de lui même, même si rien n'est écrit d'avance. Il va faire cette rencontre, serein comme un ange qui sait. C''est ce qu'il se dit, tandis que la route défile à grande vitesse au son de la musique étrange de son esprit. Le temps aspire le goudron comme un fumeur qui n'a pas fumé depuis longtemps et dont la fumée le transporte. Il ne sait pas encore pourquoi il a pris cette décision, quelques semaines auparavant, d'accepter l’invitation de cette étrange personne. La première découverte s'était faite par la peinture et l'écriture. Puis petit à petit, des liens se...