Les yeux ailleurs

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Super glop

Mercredi 21 novembre 2007
Ou l'érotisme pour l'homme !

Je rentre du boulot, tard, t'es là à m'attendre en nuisette & jarretelles. On bouffe, parce que j'ai faim d'abord. tu me dis pas non, tout est prêt. Tu m'apporte tout sur un plateau. C'est cool, tu sais me donner envie toi. Sur le canapé, tu me suces, je te baise sur la table basse, je t'encule par terre, tu me re suces, je viens. Je suis crevé, je m'endors, fin du plan.
(sur une idée de Boz)
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Vendredi 29 décembre 2006
je te sens si près de moi,
que mon coeur bat si fort,
Il me monte au bout des doigts
du plus profond du corps
le brulant désir de caresser,
Effleurer ton front, tes cheveux, ton nez,
Ta bouche si douce aux reflets carmins,
ton visage que je garde au creux de mes mains.
 
goutant ton parfum avec delicatesse
mes lèvres sur tes lèvres un instant je laisse
et aussi, je crois bien, un peu de rose à tes joues.
 
Puis vient la courbe parfaite de ton cou,
où j'y dépose un baiser de mes lèvres entrouvertes,
Tandis que mes mains, courant à leur perte,
continuent leur voyage sur ton corps si doux.
 
Je fait glisser sur ton épaule une bretelle, puis deux,
Je te serre contre moi, c'est si délicieux.
 
d'un geste sûr je libère,
en dégraffant d'une main,
Les triangles de satin clair
qui servaient d'ecrin
comme de précieuses pierres
à tes jolis seins.
 
Les voila qui se dressent dans la belle lumière,
lançant vers moi des clins d'oeil téméraires.
Les avoir si soudain mis à nus
provoque en eux une étrange mue 
Mes mains tournent autour, puis les prennent
ma langue, doucement, les étrennent
provoquant en toi un profond plaisir
car sous mes dents je les sens durcir.
 
Tu presses ma tête contre ta poitrine,
en passant tes doigts dans mes cheveux, 
mes mains se posent sur tes hanches fines
glissent dans ton dos, là, juste au creux.
Je trouve cet endroit si sublime
que j'y prodigue mille carresses 
tout en adulant de tes seins, les pointes ultimes, 
et mes mains glissent vers tes fesses.
Mon dieu elles sont belles,  
je les prend à pleines mains, les presses, les caresses,
tandis qu'en un long baiser, nos langues s'entremêlent
 
d'une main fébrile,
tu enlèves mes vetements,
et, volubiles,
sur mon corps qui se tend
tes lèvres se posent
avides de gouter
le parfum de ma peau.
 
Tu t'allonges, tu m'attires,
tu tends vers moi tes jambes, pour que je retire
la dernière pièce de dentelle qui t'habille encore
 
au dessus de toi, je me penche,
puis j'embrasse tes hanches
et ton ventre qui frémit,
vers le bas je tire le tissus léger
te voila nue, offerte et libérée
 
Je découvre enfin ton trésor,
qui est tout brillant d'or
je pose ma joue contre ton ventre,
mes paumes insatiables glissent
le long de tes fesses, de tes jambes, de tes cuisses
et remontent sur la pointe des doigts, légers,
jusqu'à tes seins, tels des fées,
faisant de longs voyages delicieux de caresses
et mon nez dans la foret de ton sexe
en respire l'odeur boisée
 
Puis j'approche ma bouche de cette bouche humide
je goutte le nectar delicat
c'est sucré, c'est salé, c'est bon
et ma langue se pose sur ton
petit berlingot rose
 
ta gorge gémit et soupire,
ton corps se cambre de plaisir
tandis que ma langue explore
découvre, choisi encore
des endroits exquis
entendre ta respiration, de joie me rempli
et dans mon sexe tendu je sens battre mon coeur
 
mêlant ma salive à ta liqueur
je caresse tes lèvres
de la langue, d'un côté, de l'autre,
et au milieu, je l'introduis parfois
et je la remonte aussitot
sur ton petit bout gonflé d'envie
provoquant un spasme et un cri
et mes doigts vont et viennent
de Venus à tes seins 
 
puis tu n'en peux plus de te retenir
tu veux avant de venir me sentir
en toi
 
je remonte alors mon corps sur ton corps
tu prends mon sexe dans tes mains
admirant la chaleur qui en sort
la peau est si douce à cet endroit
que tu ne peux t'empecher de l'embrasser
et de la caresser
mais ce n'est pas là que tu veux la sentir
 
tes mains dirigent mon corps
ta bouche cherche ma bouche
et ton sexe mouillé mon sexe gonflé
 
et tandis que nos langues se tortillent l'une contre l'autre
que nos corps brulants se frottent
mon sexe, guidé par tes mains, pénètre en toi
sans heurt, en douceur.
 
Mon dieu, c'est si bon, je sens ta chaleur
qui entoure mon membre et irradie contre ma peau
tu prends mes fesses dans tes mains
pressant mon bassin contre le tiens
 
tu ondules, et tes mains
partout sur mon corps se posent
tu gémis à chaque mouvement
d'abord doucement, je vais lentement
mais c'est si bon
que bientot tu ne peux retenir tes cris
poussé par eux, mes mouvements
tandis que nos lèvres s'effleurent, s'accélèrent
tes mains cherchent la fusion, s'enfoncent dans ma chair
tes jambes autour de ma taille tu serrent
je ne peux m'empécher de crier aussi
mes mains vibrent, volent, carressent
alors que je vais et je viens
mes reins se balançant si bien
tu es proche de l'extase et moi aussi
mon sexe se durci un peu plus, se gonfle
tu sens le frottement des veines contre ton entrée
mon ventre qui touche ton clitoris
tu sens monter la vague qui va te submerger
 
tu crie très fort, tu ferme les yeux tu te crispe
voila, la vague, la chaleur qui monte de ton ventre et qui envahit tout
qui deferle de plaisir, orgasme magique
tu me chuchotes alors, tellement le plaisir est là
de venir, maintenant, alors je laisse aller mon plaisir tant retenu
et sentir les spasmes te refait venir encore et encore
et encore...
 
tu me serres contre toi,
Nous voila, enlacés, fatigués mais heureux
nos respirations se mélangent un peu
je passe ma main dans tes cheveux
et doucement je me réveille...
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Jeudi 23 novembre 2006
Nous dormions, tendrement enlacés, nus l'un contre l'autre. J'étais dans ton dos et j'épousais la forme de ton corps. Mon visage enfoui dans ta longue et douce chevelure en respirait le parfum. Mon bras par dessus ta taille enserrait tes côtes. Ainsi placé, ma main pouvait à loisir caresser tes formes de femme qui font perdre la tête aux hommes, ton ventre, tes reins, tes hanches, tes seins, et pourquoi pas ton sexe. Mais là, elle était posée, naturellement, et tenait ta main.
Voila, nous révions, main dans la main.
quel rêve étrange que rêver de rêver...
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Lundi 4 septembre 2006

ATTENTION, CE TEXTE CONTIENT DES ELEMENTS A CARACTERE EROTIQUE EXPLICITES. NE LISEZ CE QUI SUIT QUE SI VOUS AVEZ PLUS DE 18 ANS.


Nous sommes dans un taxi qui nous ramène d'une soirée. il est tard et la ville est plutot déserte à cette heure. Nous sommes bien habillés pour l'occasion, moi dans un beau costume sombre, et toi dans la plus belle robe de soirée qu'il m'ait été de voir. Elle te va à ravir, et bien qu'elle ne soit pas particulièrment échancrée, elle te rend terriblement sexy et attirante.
Nous venons de passer une très agreable soirée, un petit diner au chandelle, très romantique, où nous avons beaucoup discuté et rit, et bu aussi, peut être un peu trop, mais ce n'est pas grave. ça s'ajoute à notre euphorie du moment.
Assis à l'arrière de la voiture, et bien qu'il ne fasse pas particulièrement froid, tu te blotties dans mes bras. Et nous sommes bien, là, sans se parler, chacun profitant de ce petit moment pour laisser aller ses pensées, tandis que ma main passe dans tes cheveux, et sur ton épaule.
Puis, comme quelque chose vient de tomber sur le plancher de la voiture, je me penche pour la ramasser. En fait c'est juste un mouchoir. Au moment où je le prends, je tourne la tête, et là je découvre tes jolis pieds cambrés dans tes chaussures à haut talon, tes fines chevilles, tes jambes gainées de bas soyeux. Cette vision des traits délicat de ton anatomie, d'aussi prêt, en une vue aussi détaillée, fait accélérer les battements de mon coeur, et provoque en moi une monté de chaleur et une drole d'envie. Je t'effleure la jambe du dos de la main en remontant comme si je ne l'avais pas fait exprès, et tu me regardes, le regard à la fois amusé et interrogateur.
Je te dis : "c'était un mouchoir !" et tu me réponds que je l'ai mis exprès par terre pour te regarder les jambes, "petit cochon !", rajoutes tu, en me tapant gentillement sur l'épaule, tes yeux mimant la colère, mais avec un grand sourire sur tes lèvres.
"Bien sur !" te dis-je à mon tour, jouant le jeu.
- Si c'est ça, il suffisait de demander !" me réponds tu en remontant ta robe suffisament pour me montrer l'esquisse des dentelles qui bordent le haut de tes bas. Et nous partons dans un grand rire.
Puis nos regards s'accrochent.
Comme sous l'effet d'une force gravitationnelle, nos visages se rapprochent l'un de l'autre, nos mains se posent sur les corps, comme pour se retenir mais aussi s'assurer que le contact aura bien lieu. Tes yeux d'anges semblent vouloir se fondre dans les miens. Ta bouche à l'aspect de fruit rouge juteux et appétissant semble vouloir se greffer sur la mienne. Nous nous embrassons. D'abord par petites touches. Nos lèvres s'effleurent, s'entrouvent légèrements puis se détachent, et recommencent, encore, doucement, comme une découverte mutuelle. Puis, naturellement, nos langues veulent connaitre le goût. D'abord celui posé sur nos lèvres rendues humides. Mais bien vite elles se rencontrent, se touchent. Des petites décharges de plaisir parcourent mon corps de haut en bas alors que nos langues s'enroulent l'une autour de l'autre. Nos mains, comme jumelles de nos lèvres, elles aussi se posent et se reposent, tendrement sur les joues, la nuque, le dos. Il y a tant de volupté dans ton baiser, que tu as pris possession de mon esprit, et mon corps devient vite brulant de désir.
Enfin, nos bouches se détachent.
Nous restons l'un contre l'autre, front contre front, les yeux dans les yeux. Je sens sous le fin tissu de ta robe, la chaleur de ton corps, la douce courbure des tes seins, ton ventre palpitant et tes bras le long de mon dos. Alors je te dis "Je t'aime".
Tu me souris, puis tu me dis :
- Je t'aime quand tu m'aime
Je te souris aussi, puis nos bouches à nouveau se collent l'une contre l'autre. Nos esprits, comme nos langues, tourbillonnent en une danse ensorcelante.
Je pose une main sur ta cuisse que tu relèves en la frottant contre la mienne, puis que tu poses à cheval, près de mon sexe. Dans le mouvement de ta cuisse, ma main, en suivant le geste, est remonté sur ta fesse, et je sens au travers de ta robe que tu ne portes pas de culotte.
Devinant mon interrogation, tu me dis que tu l'avais retiré au restaurant, quand tu avais été aux toilettes, juste avant qu'on se carresse les jambes sous la table.
Evidemment, ça a pour effet de m'exciter terriblement. Je presse, je flatte tes fesses, j'aprécie leurs rondeurs et leurs fermetées, libres au simple contact de ta robe, tandis que de l'autre main, je carresse tes seins gonflés de desir et dont je sens durcir les tétons.
Tu poses ta main sur mon entrejambe, et tu sens mon sexe déjà dur.
"Hmmmm" Tu soupires, "Je te fais autant d'effet ! Tu m'en fais aussi tu sais ! Viens voir !".
Je remonte un peu ta robe pour que je puisse glisser ma main directement sur ta peau. Tu lances un regard inquiet vers le chauffeur du taxi, mais tu me laisse continuer. Hmmm, ta peau est si douce, chaude et vibrante. Puis je remonte ma main entre tes cuisses, vers ton sexe. Mes doigts approchent et je sens la moiteur de ta petite chatte. Tu continues à me carresser au travers du pantalon.
Je glisse un doigt sur ta petite fente, elle est toute mouillé. Tu te mordilles la lèvre de plaisir, en fermant les yeux. Puis tu les réouvres en me faisant un petit sourire un peu génée. Je mets ma joue contre ta joue, ma bouche contre ton oreille, et je te chuchotte :
"hmmm, tu as très envie de moi, je vois ! comme moi, j'ai envie de toi !"
Tu me réponds, à mon oreille, que oui, bien sur. et tu me mordilles le lobe de l'oreille. Et tu m'embrasses dans le cou. Une suave odeur de parfum féminin, mêlée à ta sueur et aux senteurs offertes par ta chevelure lâchée, envahit mes narines et me plonge comme dans un envoûtement.
Je carresse ta vulve couverte de liqueur de plaisir. Je m'attarde sur ton clitoris, perle rose, que je lubrifie en faisant glisser mes doigts couvert de ton jus.
Tu halètes, tu soupires, tu te tends et te relaches sous chacunes de mes caresses.
En dégraffant un peu ta robe, je mets à nu tes seins, et je prends entre mes lèvres tes petits tétons, provoquant un gémissement de plaisir. Je sens sur mes doigts qui carressent ta chatte une abondance de liquide chaud qui sort de ton corps. J'introduis alors un doigt dans ton vagin, tu pousses un petit cri tout en m'embrassant mon visage, mes yeux, mon nez, mes joues, mes lèvres. Je fais glisser mon doigt, d'avant en arrière, en petits mouvements circulaires, à l'intérieur de ton sexe, tandis que ma paume frotte légèrement contre ton clitoris. Je suis les mouvements de ton bassin, l'ondulation féline de ton corps. Ton souffle est de plus en plus fort, et tu retiens difficilement des petits cris de jouissance.
Je suis tellement excité que j'ai l'impression que mon sexe va exploser. Les sensations que provoquent en moi mes doigts dans ton corps, ma bouche qui embrasse tes seins, ma langue qui titille tes tétons, ton souffle près de mon visage, tes petits cris de plaisirs et tes mains qui naviguent sur mon corps sont ensorcelantes.
J'oublie complètement l'endroit où nous sommes, et j'ai l'impression que c'est pareil pour toi. Nous voulons fusionner nos corps et nos esprits.
Je n'en peux plus, il faut que je goute ta liqueur. Je remonte ma main qui était en toi, et je passe mes doigts couvert de ton liquide sur mes lèvres. Puis j'y passe ma langue. Hmmm, quel délice ! Tu me prends la main, et tu me pourlèche les doigts, car tu veux toi aussi gouter ton plaisir. C'est trop bon, il faut que je puise cette liqueur à la source. Dans une cascade de baisers, de léchouilles, de mordillements, sur ta bouche, ton cou, tes aisselles, tes seins, ton ventre, ta taille, tes hanches, en suivant ma bouche qui m'entraine toujours plus bas sur ton corps, je descends mon visage, et me voila arrivé entre tes cuisses. Hmm, j'adore le parfum qui se dégage de ton corps, de ton sexe gonflé de désir.
Ta chatte est belle, brillante. ton petit clitoris tout gonflé est tendu vers moi, il m'appelle de toute son envie d'être touché, léché, adulé.
Je pose ma langue sur ta vulve brillante. Je lèche tes grandes lèvres, ma langue suis le contour de cette bouche verticale. Je me régale de ton jus, que j'aspire, que j'avale. C'est tellement bon. Tu laisse monter la jouissance. Je suce, j'embrasse, je lèche. J'étale ma salive, qui se mêle à ta cyprine. Tout en haut, sur ton clitoris enserré dans son écrin de chair, j'applique le bout de ma langue. Je fais de toutes petites léchouilles en cercles rapides, ça te fait jouir, ta chatte ruisselle de plaisir. Alors je redescends vers ton vagin, dans lequel j'y introduit ma langue pointue, pour en récolter le nectar. Puis je la remonte encore en ayant léché toutes les parties de ton sexe entrouvert. Puis j'aide ma langue à te faire plaisir en enfonçant un doigt dans ta fente humide, puis je le redescends sur ton anus, pour y étaler ton miel. Tu glisses tes doigts dans mes cheveux et tu serres ma tête contre ton sexe, comme si tu voulais qu'elle ne parte plus de cet endroit magique, chaud et humide, et que le plaisir ne cesse jamais.
Tandis que mon autre main carresse tes seins, les presse doucement, attrapant au passage tes tétons durs et dressés, je repasse ma langue sur tes petites lèvres et ton bouton d'or rosé, et je glisse mes doigts dans ton vagin en allées et venues lascives. Rapidement, je sens ton sexe se resserer autour de mes doigts. Je te sens proche d'atteindre le septième ciel. Alors je fais ma langue toute douce sur ton clitoris, et j'accélère les mouvements, de ma langue et de la pénétration de mes doigts en toi. Tu es tellement mouillée, que mes mouvements provoquent un petit bruit de clapotis indécent. Tu ne résistes pas à la vague. je vois ton bas-ventre monter et descendre au rythme du plaisir, en spasmes. Tu fermes les yeux. Un cri profond monte de ta gorge. Je devine que ce mélange des sensations doit être délicieux. En gros plan, je vois ta fleur que je butine avec délice qui se contracte. C'est l'orgasme qui vient emporter ton esprit. Tout ton corps remonte, sous l'effet des milliers de rayons de chaleur qui partent de ton bas ventre dans tout ton être pour atteindre aussi bien le sommet de ton crâne que l'extremité de tes pieds. Tu laisses aller ta tête en arrière. Tout ton corps est tétanisé par le plaisir, et tes mains enserrent ma tête. C'est si beau à voir, ma belle amie.
Puis tu redescends dans un soupir, tu laisses un peu ton coeur reprendre une vitesse normale. Tu me regarde, un sourire sur ton visage d'ange. Tu me vois encore près de ton mont de Venus et tu me dis que tu es encore excitée.
Tout en disant cela, tu me tires vers toi, tu veux sentir ma peau. C'est vrai que je suis encore habillé. Tu m'enlèves ma veste. Tu tires vers le haut ma chemise, afin de mettre à nu mon torse. Le chauffeur regarde tout ce qui se passe dans son rétroviseur, sans rien dire, pour savoir jusqu'où nous irons. Je crois qu'il doit prendre du plaisir à nous regarder.
Tu dégraphes ma ceinture, et tout en embrassant mes seins et mes côtes, tu dézippes la fermeture éclair de mon pantalon. Sans attendre, tu plonges ta main dans mon caleçon et tu sens la peau fine, douce et chaude tendu sur mon sexe en érection. Tu es impressionée par la dureté que tu sens sous ta main.
D'un geste, tu le sors de son habit de coton et le voila nu, vibrant et tendu d'envie. Je vois une gourmandise passer dans tes yeux que tu fixes sur moi. Tu veux me baiser d'un baiser de ta bouche. Puis tu descends tes lèvres sur mon ventre, mon nombril, mon sexe. Tu l'embrasses. Tu le relèves. Il à l'air de te plaire. Tu y colles à nouveau ta bouche, mais cette fois entre ouverte, et tu y poses ta langue. C'est délicieux. Tu recommences, cette fois avec plus d'ardeur, tu passes ta langue sur toute la longueur jusqu'à mon gland. Puis tu l'avales. Tu l'enserres de tes lèvres, et dans ta bouche tu frottes ta langue contre cette hampe dressée pour le plaisir. Tu la ressord puis tu l'englouties à nouveau, tandis que tes mains glissent le long de la partie qui n'est pas dans ta bouche, en un mouvement de va et vient. Hum, j'adore. je carresse tes cheveux, je sens ta nuque et les muscles de ton dos sous ta peau. Tu continues de plus belle tes caresses buccales, laissant trainer ta langue et suçant ma queue de tes lèvres avides, tant et si bien que je sens l'orgasme approcher. Je te fais signe de ralentir, voire même d'arrêter, si tu ne veux pas que je viennes trop vite. Il faut dire que de te voir et sentir jouir m'avait déjà vraiment beaucoup excité. Mais apparement, tu es bien décidée à ne pas me laisser de répis. Tu sens que mon sexe durci encore, si c'est possible, alors tu relâches ta pression, et tu ralentis tes carresses pour me laisser juste au bord, comme en équilibre sur une crête de montagne, proche du sommet mais sans doute pas assez à ton goût. Puis tu reprends doucement tes gestes. tu laisses une main se promener sur mon corps. Mon ventre, mes fesses. Tu sais parfaitement me faire monter vers le sommet, lentement, sans me faire tomber dans la pente vertigineuse mais si attirante de la libération. Tes gestes tout en douceur, ta langue si douce mais pourtant si agile, lente à souhait. Tu me tiens à ta merci. Tu sens mon corps vibrer comme une corde. Tu sens le goût un peu salé du liquide séminal. C'est le sperme qui approche. Mon sexe est si tendu d'excitation. Mais je me laisse faire, à ta merci et sous l'emprise de toute ton expertise. Tu sens que j'ai atteint le sommet et que je suis prêt pour l'orgasme. Alors tu serres un peu plus tes lèvres, tu accèleres les va et vient de ta bouche et de tes mains le long de mon sexe, cette fois bien prête à recevoir le liquide de vie que je suis sur le point d'éjaculer. Je sens la chaleur monter dans mon bas ventre. mon corps se tend en avant, dans un mouvement incontrôlable de mon bassin. Je sens le liquide chaud couler dans le petit conduit qui va le liberer dans ta bouche, sur la langue que tu tends vers mon sexe. Mon Dieu, c'est si bon, c'est comme un feu d'artifice intérieur. Une contraction violente de mes muscles internes et voila l'éjaculation qui inonde ta bouche. Tu continues tes mouvements de ta main tout en plongeant tes yeux dans les miens, voulant voir mon visage dans le plaisir. Tu laisses couler quelques goutes dans ton cou. pour étaler un peu ce liquide sur tes seins. Pour conserver un peu de mon odeur la plus intime sur ton corps.
Tu me souris, un petit air malicieux dans tes yeux.
"Voila !", dis tu avec ta petite voix si délicieuse, "tu m'as fait jouir et je t'ai fait jouir ! Je t'aime mon Amour."

Puis tu te tournes vers le chauffeur de taxi, en remettant ta robe.
"Déposez nous au plus proche hotel, s'il vous plait, nous avons quelque chose à finir !".
Le chauffeur de taxi nous fait alors un clin d'oeil, et nous emmène vers une autre histoire...

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