je te sens si près de moi,
que mon coeur bat si fort,
Il me monte au bout des doigts
du plus profond du corps
le brulant désir de caresser,
Effleurer ton front, tes cheveux, ton nez,
Ta bouche si douce aux reflets carmins,
ton visage que je garde au creux de mes mains.
goutant ton parfum avec delicatesse
mes lèvres sur tes lèvres un instant je laisse
et aussi, je crois bien, un peu de rose à tes joues.
Puis vient la courbe parfaite de ton cou,
où j'y dépose un baiser de mes lèvres entrouvertes,
Tandis que mes mains, courant à leur perte,
continuent leur voyage sur ton corps si doux.
Je fait glisser sur ton épaule une bretelle, puis deux,
Je te serre contre moi, c'est si délicieux.
d'un geste sûr je libère,
en dégraffant d'une main,
Les triangles de satin clair
qui servaient d'ecrin
comme de précieuses pierres
à tes jolis seins.
Les voila qui se dressent dans la belle lumière,
lançant vers moi des clins d'oeil téméraires.
Les avoir si soudain mis à nus
provoque en eux une étrange mue
Mes mains tournent autour, puis les prennent
ma langue, doucement, les étrennent
provoquant en toi un profond plaisir
car sous mes dents je les sens durcir.
Tu presses ma tête contre ta poitrine,
en passant tes doigts dans mes cheveux,
mes mains se posent sur tes hanches fines
glissent dans ton dos, là, juste au creux.
Je trouve cet endroit si sublime
que j'y prodigue mille carresses
tout en adulant de tes seins, les pointes ultimes,
et mes mains glissent vers tes fesses.
Mon dieu elles sont belles,
je les prend à pleines mains, les presses, les caresses,
tandis qu'en un long baiser, nos langues s'entremêlent
d'une main fébrile,
tu enlèves mes vetements,
et, volubiles,
sur mon corps qui se tend
tes lèvres se posent
avides de gouter
le parfum de ma peau.
Tu t'allonges, tu m'attires,
tu tends vers moi tes jambes, pour que je retire
la dernière pièce de dentelle qui t'habille encore
au dessus de toi, je me penche,
puis j'embrasse tes hanches
et ton ventre qui frémit,
vers le bas je tire le tissus léger
te voila nue, offerte et libérée
Je découvre enfin ton trésor,
qui est tout brillant d'or
je pose ma joue contre ton ventre,
mes paumes insatiables glissent
le long de tes fesses, de tes jambes, de tes cuisses
et remontent sur la pointe des doigts, légers,
jusqu'à tes seins, tels des fées,
faisant de longs voyages delicieux de caresses
et mon nez dans la foret de ton sexe
en respire l'odeur boisée
Puis j'approche ma bouche de cette bouche humide
je goutte le nectar delicat
c'est sucré, c'est salé, c'est bon
et ma langue se pose sur ton
petit berlingot rose
ta gorge gémit et soupire,
ton corps se cambre de plaisir
tandis que ma langue explore
découvre, choisi encore
des endroits exquis
entendre ta respiration, de joie me rempli
et dans mon sexe tendu je sens battre mon coeur
mêlant ma salive à ta liqueur
je caresse tes lèvres
de la langue, d'un côté, de l'autre,
et au milieu, je l'introduis parfois
et je la remonte aussitot
sur ton petit bout gonflé d'envie
provoquant un spasme et un cri
et mes doigts vont et viennent
de Venus à tes seins
puis tu n'en peux plus de te retenir
tu veux avant de venir me sentir
en toi
je remonte alors mon corps sur ton corps
tu prends mon sexe dans tes mains
admirant la chaleur qui en sort
la peau est si douce à cet endroit
que tu ne peux t'empecher de l'embrasser
et de la caresser
mais ce n'est pas là que tu veux la sentir
tes mains dirigent mon corps
ta bouche cherche ma bouche
et ton sexe mouillé mon sexe gonflé
et tandis que nos langues se tortillent l'une contre l'autre
que nos corps brulants se frottent
mon sexe, guidé par tes mains, pénètre en toi
sans heurt, en douceur.
Mon dieu, c'est si bon, je sens ta chaleur
qui entoure mon membre et irradie contre ma peau
tu prends mes fesses dans tes mains
pressant mon bassin contre le tiens
tu ondules, et tes mains
partout sur mon corps se posent
tu gémis à chaque mouvement
d'abord doucement, je vais lentement
mais c'est si bon
que bientot tu ne peux retenir tes cris
poussé par eux, mes mouvements
tandis que nos lèvres s'effleurent, s'accélèrent
tes mains cherchent la fusion, s'enfoncent dans ma chair
tes jambes autour de ma taille tu serrent
je ne peux m'empécher de crier aussi
mes mains vibrent, volent, carressent
alors que je vais et je viens
mes reins se balançant si bien
tu es proche de l'extase et moi aussi
mon sexe se durci un peu plus, se gonfle
tu sens le frottement des veines contre ton entrée
mon ventre qui touche ton clitoris
tu sens monter la vague qui va te submerger
tu crie très fort, tu ferme les yeux tu te crispe
voila, la vague, la chaleur qui monte de ton ventre et qui envahit tout
qui deferle de plaisir, orgasme magique
tu me chuchotes alors, tellement le plaisir est là
de venir, maintenant, alors je laisse aller mon plaisir tant retenu
et sentir les spasmes te refait venir encore et encore
et encore...
tu me serres contre toi,
Nous voila, enlacés, fatigués mais heureux
nos respirations se mélangent un peu
je passe ma main dans tes cheveux
et doucement je me réveille...
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