

Eternelle transition.
Les vibrations des âmes s'accordent, harmonie d'une autre dimension.
Les lyres chantent des amours de couleurs, jusqu'au gris des lumières.
Le chaos naturel mange encore les têtes.
S'il coule comme un torrent, alors noyons nous d'amour.
Qu'il en reste une trace comme d'une roche déviant le courant.
Le glacier fond, le froid se dilue, la sève monte, les cellules s'aiment de pression osmotique, transmission de la vie.
Chairs tendues vers le renouveau.
Regénération de la spirale nucléique.
Les mots s'entrelacent, construisent les mondes, laissant les peaux mortes à chaque mue.



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