
Elle se liait trop souvent aux reflets de lumière, et aux prières incertaines.
aux feux de son corps elle répondait à peine comme une chose qui n'est pas
et si loin qu'elle tendait le bras il n'y avait point l'amour que de soi
et elle languissait là sans un prince à étreindre
Un sombre jour dans un creux du ciel, elle vit une lune tentante comme un fruit
elle ne pouvait l'atteindre, ses pieds enracinaient la terre comme un filet.
Elle cria sa volonté de gouter cette pomme et de sa bouche sortit
un papillon de mots dit qui alla chaotique cueillir l'astre de nuit
Qu'advint il d'Eve et du fruit ? l'homme cherche encore...
(image de
Béa la Noisette)
6
Aux vapeurs liquéfiantes j'appose
le tumulte de mes songes opaques
et le monde autour qui danse
Au seuil bleu du sommeil je pose
la tension mouvant mes entrailles
et ces lourdes mains trop lointaines
alors, je rêve de métamorphose
dans le foyer de mon désir
pour moi un dragon se dresse
Cet homme flamboyant dépose
sur mon cou offert à sa prise
La morsure unique et douce
D'un baiser brûlant.
2
Cette fois ci, voici un instrument classique détourné pour un faire quelque chose de sympathique à résonnances... sympathiques.
Son inventeur a eu l'idée de coupler une contrebasse avec les cordes résonnantes d'un sitar indien d'où le nom un peu barbare de Bazantar !
Voila encore un son bien étrange qui place naturellement cet instrument dans ma collection.
8
Cette fois, c'est un "classique", un instrument au son très caractéristique :
La scie musicale.
La particularité de cet instrument, c'est qu'une fois qu'il a commencé à "chanter" on ne peut pas l'arrêter, c'est à dire insérer des silences dans la musique.
Il en résulte que cet instrument ne peut jouer que des airs continus, et que le passage d'une note à une autre se fait par
glissando.
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Tout vient à point qui sait attendre,
Tout vient trop cuit qui attend trop !
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