Mardi 13 mai 2008
Sous une délicieuse ondée de larmes tièdes,
Nos mains nonchalantes sur nos corps alanguis
glissent sur nos peaux couleur de Suède
Comme toutes les gouttes de cette pluie.
Nos mains nonchalantes sur nos corps alanguis
glissent sur nos peaux couleur de Suède
Comme toutes les gouttes de cette pluie.
Replie tes ailes sous l'anse de mes mains.
Et glisse ton corps près de moi, ange de brume,
Je t'emmène chevauchant au delà des dunes
sur mes douces entrailles, si tu veux bien.
Et glisse ton corps près de moi, ange de brume,
Je t'emmène chevauchant au delà des dunes
sur mes douces entrailles, si tu veux bien.
Nos lèvres effleurent la mémoire des instants
l'empêchant de nous fuir loin de cette place
Les profonds miroirs de nos âme s'enlacent
Et nous laissent sur l'humus, agonisants.
l'empêchant de nous fuir loin de cette place
Les profonds miroirs de nos âme s'enlacent
Et nous laissent sur l'humus, agonisants.
L'horizon alors s'étend infini
Et si nous en traçons le contour
Nous aurons dessiné dans nos esprits
La taille absolue de notre amour.
Et si nous en traçons le contour
Nous aurons dessiné dans nos esprits
La taille absolue de notre amour.
par Kronsilds
publié dans :
Poésie
communauté :
L'âme du poète
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