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Bientot ou plus tard

Deux mains, un clavier, les yeux ailleurs. Que savons nous, sinon que bientôt ou plus tard, la poésie vaincra.

LES VOILES DES DERIVEURS

Kronsilds

La vie aux vents dévie des voies qu'on voulait suivre Des images idéales qu'on avait en vue Et des maux qu'on s'inflige d'avoir mal vécu Comme si s'en vouloir pouvait mieux faire vivre Les os de nos mains qui se figent à sans cesse Tenter la capture dans l'eau vive et glacée Du torrent impétueux qu'est le temps de nos vies Les absurdes instants où nous nous aimons Tu es belle, te l'ai-je dit ? au moins mille et une fois Et mon être s'illumine d'une sombre incandescence Quand je vois ton visage aux inattendus détours Je t'aime, il suffit pour moi de le dire Suivons les vents, et que cette voie devienne...

DELTA

Kronsilds

DELTA Génie, lève le voile, En laissant ta lampe Et sa lumière sur nous, Debout, nus, dans l'air De l'aube fraîche Mon moineau, De ma vie l'Amour, Petit piaf, porteur Des vers de feu Et d'eau verte Je glisse mes mains Sous tes ailes de soie Et lèche ton front Couvert des cendres Humides Du feu qui brûle Comme des soleils L’intérieur de nos vies Et glisse impromptu Le long des pointes Surgissantes Qui frissonnent Quand s'échangent Arrondis les raies Tactiles Et mon corps Plonge entier Dans les bruits De tes lèvres Ouvertes Et tu danses D'entrechats, De pavanes et d'aubades Et nous ne sommes plus...

L'HORIZON

Kronsilds
L'HORIZON
L'HORIZON

"Tu n'aurais pas du tomber pour moi." "Tomber ?" se dit-il en lui-même. "Quel drôle de mot !" Car ce qu'il ressentait était tout autre. Comme une force accélératrice, elle l'avait poussé vers le haut, avec sa bonne humeur désarmante, et poussé vers la bas avec des mots durs comme des lames. Haut et bas, comme la fronde dans la main de David. Puis quand elle lui avait dit "je t'aime", comme un corps léger lancé dans l'air, elle l'avait rendu meilleur, et il s'était élevé. Il avait traversé, comme les couches successives de l’atmosphère, la tolérance, la patience, la bonté, jusqu'à atteindre la plus...

LE FEU

Kronsilds

Le feu, Tenter la fusion Je l'embrasse, me brûle la langue m'embrase, m'exalte Je l'étreins et me consume Ma peau mue Tombe en grêle Froide et cendrée Fonderie carnassière Puis du liquide ardent S'évapore mon âme

Orage

Kronsilds

J'aime le bruit délicat de la pluie sur tes bras, Le murmure du tonnerre sur tes lèvres de satin, Et l'ivresse de l’éclair sur le miroir sans tain, De ton regard noir !

23h47

Kronsilds

De grandes tresses encadrent l'antre Où sommeillent deux monstres tremblants. Soulèveront-ils bientôt leurs lourdes portes Et tourneront sur moi leur couleur d'acide bleu Et avides, me guetteront comme une proie Affamés par l'esquisse d'un mouvement Je glisse un regard furtif sur Tes yeux clairs dans leurs orbites Tu dors. Tu te réveilleras...

Haut

Kronsilds

Une pierre sur une pierre, Sur une pierre, Une montagne qu'on enjambe parfois d'un saut, d'un rêve

Digestion lente

Kronsilds

ça remonte à 2008, octobre précisemment. Un blogueur, enfin je croyais, m'accuse à tord de plagier son blog. Un blog de petits riens, mais un blog vraiment bien, joli et qui donnait envie d'écrire, sur la vie, sur tout, sur rien. Pour lui, le plagiat, c'était d'avoir écrit un article ici sur une même idée, et d'autres "à la manière de" ce monsieur. C'est tout. Mais il était "célèbre" le bougre, et tout le monde l'a cru. C'était idiot, personne n'a le monopole des idées, surtout literraire, mais j'étais le Dominique Baudis de service, coupable de suer de la lèvre, incapable de prouver mon innocence...

De la musique, oui, mais de jeu

Kronsilds

Jo99's games by KrOnsilds Malgré les apparences, je n'ai pas été inactif. Certe, ce blog est resté un peu en sommeil. Allez, un petit soubressaut, voici un article traitant des musiques que j'ai réalisé pour habiller les jeux de Jo99. Depuis quelques années maintenant.

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